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Futsal : un complément du Foot à 11

L’énorme popularité du football se voit chaque jour, partout dans le monde, quelle que soit la surface et peu importe le nombre de joueurs. De très nombreuses variantes du football se sont développées avec le temps. Signe de leur essor rapide et de leur popularité planétaire, notamment chez les enfants, le futsal et le beach soccer sont ainsi les deux autres formes de football reconnues par la FIFA.

Dans l’idée, le futsal c’est une variante, un sport admirable, des techniciens irréfutables, une mine d’or pour Youtube !

Mais en réalité, c’est surtout un complément du Foot à 11. Les joueurs qui passent par la salle apprennent d’autres choses. Ils améliorent leur technique, leur gestion du pressing et ils gagnent en vision.

Compatible, complémentaire, mais parfois handicapant, le futsal, et c’est difficile de le nier, est bien plus avare en effort : ça peut être un tremplin, mais aussi un désavantage. Un joueur qui ne fait que du futsal a plus de mal à gérer la distance. Il n’a pas les capacités foncières pour jouer à onze.

Pour les enfants qui rêvent de faire carrière dans le football, le futsal offre un excellent tremplin.

Le ballon de futsal étant légèrement plus lourd qu’un ballon traditionnel, il existe une certaine proportionnalité entre le futsal et le football à onze au niveau de l’intensité des efforts consentis pour passer et frapper le ballon.

Jouer des matches à effectifs réduits a un impact positif sur le nombre de ballons touchés par chaque enfant. En futsal, cet impact est même accentué ; des études ont en effet montré que le fait que le ballon de futsal rebondisse moins facilite la maîtrise du ballon et améliore la précision des passes.

Les enfants peuvent conserver le ballon en jeu plus facilement, ce qui maximise le nombre de touches de balle, mais aussi la vitesse des transitions entre défense et attaque ainsi que le nombre d’occasions de tenter sa chance.

Si contrôler le ballon est plus aisé, les enfants ont davantage confiance et leur créativité s’exprime alors au mieux. Les enfants tendent de plus à avoir moins peur de ce ballon qui rebondit moins haut.

L’un a donc beaucoup à apprendre à l’autre, et vice versa. Mais le transfert entre les deux se fait sous certaines conditions et avec certains apprentissages.

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