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Football féminin : 23 femmes prêtes à franchir la barrière

Les échanges entre les stagiaires et les formateurs étaient nombreux ©KK/FTF

Ce matin s’est tenue la deuxième matinée de formation « Mesdames franchissez la barrière » destinée aux femmes désirant s’investir dans la vie d’un club de football. Co-animée par Patrice FLACCADORI, Directeur Technique de la FTF et Stéphanie SPIEMANN, Cadre technique en charge du développement du football féminin, cette deuxième édition a rencontré un franc succès. En effet, 23 femmes ont participé à cette matinée de parmi lesquelles des joueuses, des dirigeantes, des éducatrices, des bénévoles ou encore des parents. Nous avons rencontré l’une d’entre elles, Moea NOUVEAU, qui a accepté de partager son expérience :

Peux-tu te présenter ?

« Je suis mère d’un petit garçon de 8 ans licencié à l’AS Aorai. Il a été initié au football et pris en charge par une personne de ma famille impliquée dans ce sport puis je me suis lancé à mon tour et je le suis régulièrement dans son parcours depuis quelques temps. »

Comment as-tu été informée de la mise en place de cette formation ?

« C’est au travers l’association « No Papeete » dans laquelle je suis impliquée. La présidente m’a parlé de cette formation et m’a recommandé d’y participer afin mieux cerner le milieu du football pour pouvoir mieux accompagner mon fils dans son parcours de jeune footballeur. »

Que penses-tu de cette formation ?

« Ça m’a permis de mieux comprendre l’organisation, le fonctionnement d’un club de football et comment nous, qui ne sommes pas licenciées, on peut intégrer un club et apporter notre aide. »

Qu’est ce qui t’as plu dans cette formation ?

« Ce que j’aime bien, c’est que l’on essaye de favoriser les filles dans le football parce que c’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de filles dans cette discipline. Quand il y’en a, soit elles ont honte, soit elles sont délaissées parce qu’elles ne sont pas nombreuses et elles sont plus en train de jouer avec les garçons.

Mais c’est vrai que l’avantage de jouer en mixité permet de pousser les filles, elles vont essayer de suivre les garçons pour augmenter leur niveau. J’étais moi-même une ancienne sportive (Championne de Polynésie de golf) et j’étais beaucoup avec les garçons et ça m’a poussé à aller vers le haut. »

Quelle suite comptes-tu donner à cette formation ?

« Je suis motivée pour continuer mon implication dans l’association No Papeete. J’aimerais commencer par m’occuper des enfants, les encadrer, les superviser dans leurs activités et veiller à ce qu’ils ne manquent de rien. C’est sans doute mon rôle de maman qui veut ça (rires). »

 

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