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Un TOA, une histoire …

 

 

Aujourd’hui, FTF.pf vous propose de faire plus ample connaissance avec Gilbert MERIEL, l’un des 4 gardiens retenu dans la présélection des TOA AITO (sélection Nationale) qui se prépare pour la “Nation’s Cup”.

Gilbert MERIEL est un jeune gardien de 25 ans qui a pour objectif d’obtenir sa titularisation au sein des TOA AITO et qui se passionne pour le Beach soccer, la nouvelle discipline en vogue.

 

Qu’elle a été ta première réaction lorsque tu as été appelé à intégrer la présélection des TOA AITO ?

J’étais super content et très fier de représenter Tahiti en compétition internationale.

Je serais d’autant plus fier si j’arrive un jour à être titulaire avec les TOA AITO (équipe nationale), je suis actuellement 3ème gardien, et dans les buts, la concurrence est rude.

 

Que penses tu de la composition de cette présélection ?

C’est une sélection de très grande qualité, avec de bons joueurs, de plus je m’aperçois que l’encadrement et l’environnement dans lequel on se prépare se sont beaucoup amélioré par rapport aux années précédentes. D’ailleurs on peut le constater au niveau des résultats de toutes les sélections, que ce soit en jeunes, en A, même au Beach soccer.

Le football tahitien reprend sa progression…

 

Quels sont tes objectifs personnels ?

Jouer, et toujours jouer ! Bien sûr j’aimerai appartenir à un club ambitieux pour le titre, disputer un jour la O’league, les jeux du Pacifiques avec la sélection,  malheureusement j’ai appris à mes dépens l’année dernière que faire partie d’une grande équipe locale et de n’être que 2ème gardien ne me satisfait pas, au final je pense avoir perdu un an, même si j’ai eu quand même la chance de voyager et de découvrir plus en détail le meilleur football du Pacifique.

C’est pourquoi j’ai décidé de rejoindre l’AS. Central cette année, c’est moins huppé que Tefana, mais ils avaient besoin d’un Goal et moi de temps de jeu, et il y a un fort potentiel dans l’effectif.

Je pense qu’on peut construire quelque chose d’intéressant si on se projette sur 2 à 3 ans.

 

Qu’elle place occupe le soutien de ta famille dans cette préparation ?

Ahah et bien c’est plus un combat de tous les jours qu’un soutien.

Ma chérie ne supporte pas le fait de me voir rentrer tous les soirs à 21h00, ce que je peux comprendre, étant donné qu’avec mon boulot je termine relativement tard aussi, on passe de moins en moins de temps ensemble depuis quelques temps. Puis une préparation en sélection demande encore plus de sacrifices, plus de temps, c’est difficile pour nous, mais c’est encore plus difficile pour nos compagnes.

Concernant mes parents ils vivent actuellement en Métropole, et ils suivent toutes les semaines sur internet les résultats du week-end. Ils me soutiennent de loin, et n’hésitent pas à me charrier quand je prends un but casquette !

 

Qu’attends tu de cette expérience ?

Continuer à apprendre, à tirer le meilleur de ce que je vois, quand je regarde les copains jouer, mais aussi les adversaires. J’espère un jour avoir la chance de disputer une compétition majeure, en club et en sélection.

 

As tu une autre passion que le Football  ?

Le beach soccer ! ça devient une véritable passion le jeudi midi avec les collègues de boulot on file à Paofai pour une heure de beach et tant pis si on n’a plus le temps pour manger !

 

Comment voyez-vous votre futur footballistique ?

Peut être attaquant d’ici quelques années !

 

Si tu devais adresser un message à la famille du football polynésien, quel serait-il ?

Ce serait à l’attention de tous les parents, pour leur dire de soutenir encore plus leurs enfants, au football (peu importe le sport), mais aussi à l’école, pour qu’ils arrêtent de continuer à faire des bêtises dans la rue. ça ne pourra qu’être bénéfique pour les familles, mais aussi pour l’ensemble du football polynésien.

 

  

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